J'ai une question technique concernant l'optimisation du rendu. Pourquoi les navigateurs mobiles réduisent-ils aussi drastiquement la priorité de traitement des interactions tactiles lorsque des dizaines de graphiques dynamiques sont mis à jour simultanément sur la page ? Le smartphone est pourtant doté d'un matériel performant, mais en fin de mi-temps, alors que les cotes fluctuent chaque seconde, le coupon se « fige » tout simplement : on tente d'interagir avec l'élément, mais le système ne réagit que lorsque l'opportunité est déjà irrémédiablement perdue. Comment isoler ce flux de données des aléas du moteur de rendu du navigateur ?